Les organigrammes d’entreprise, choisir le bon pour en faire un levier de performance

Chaque entreprise dispose de sa propre organisation entre collaborateurs. Ainsi, elle a besoin d’une représentation adaptée à l’agencement de ses équipes pour en faire un levier de performance. Aujourd’hui, l’organigramme d’entreprise est principalement utilisé pour décrire la hiérarchie et les différents services. En revanche, il n’existe pas de modèle d’organigramme universel applicable à toutes les entreprises. L’organigramme n’étant pas une obligation légale en France, sa conception doit apporter une valeur ajoutée pour la gestion d’entreprise. Pour ce faire, il est essentiel de choisir le forme d’organigramme adaptée à l’organisation …

1. La structure hiérarchique

Structure hiérarchiqueLa forme d’organigramme la plus simple est la structure hiérarchique. Historiquement, elle a été conçue par Henry Fayol par unité de commandement. Elle repose sur deux principes fondamentaux : chaque collaborateur ne dépend que d’un seul manager et chaque manager n’a d’autorité que sur son service. L’organigramme hiérarchique représente un véritable atout pour connaître les liens de subordination entre collaborateurs. Aujourd’hui, cette forme relativement simple est la plus répandue dans les petites entreprises, par sa simplicité et sa clarté. Cette forme d’organigramme cloisonne cependant chaque collaborateur à son service et limite la transmission d’informations.

2. La structure fonctionnelle

Structure fonctionnellePar la suite, Frederick Taylor propose une organisation d’entreprise basée sur la compétence des managers et non l’unité de commandement. La structure fonctionnelle permet d’associer un manager à plusieurs équipes de collaborateurs. Elle a pour effet de rendre les managers plus polyvalents, mais peut également de créer des conflits d’autorité. L’organigramme sous forme de structure fonctionnelle représente un levier de performance pour les collaborateurs affectés à plusieurs équipes.

3. La structure hiérarchico-fonctionnelle

La structure hiérarchico-fonctionnelle permet de garder à la fois l’unité de commandement et la polyvalence des managers. Ce mix éclaire les responsabilités des managers et les compétences de chacun dans l’entreprise. Cette forme d’organigramme met en valeur les liens hiérarchiques et les liens fonctionnels pour la gestion des collaborateurs. Pour éviter les confusions entre les différents types de liens, il est nécessaire de les distinguer visuellement sur l’organigramme.

4. La structure matricielle

Structure matriciellePour les entreprises qui fonctionnement en mode projets, le choix de la structure matricielle semble le plus adaptée. Elle suppose que chaque collaborateur dispose d’un manager hiérarchique et d’un manager de projet pour profiter de leurs compétences simultanément. Mais cela peut également entraîner des problèmes de coordination entre deux missions et des conflits entre managers. Ce type d’organigramme représente un véritable levier de performance pour la gestion par projet.

5. La structure divisionnelleStructure divisionnelle

Enfin, la structure divisionnelle représente la décentralisation du pouvoir en entreprise entre la direction générale et les directions opérationnelles. Elle repose sur la répartition de l’activité de l’entreprise en divisions par produit ou par marché. L’objectif de la structure divisionnelle est de donner à chacune son autonomie pour mener à bien ses propres missions opérationnelles. Par conséquent, la direction générale peut se concentrer sur ses décisions stratégiques.

Lors de la création de votre organigramme d’entreprise, l’adéquation entre votre organisation et le choix de votre structure est essentielle. Dans le cas où votre entreprise nécessiterait plusieurs formes d’organigramme, découvrez Organetwork, une solution logicielle qui vous propose plusieurs visions.